Lorsqu'on évoque la loi Aillagon, on pense immédiatement à la fameuse réduction d'impôts de 60 %. Mais un autre avantage, souvent méconnu des dirigeants, transforme le mécénat en un véritable levier de croissance : le droit aux "contreparties". Loin d'être un acte à fonds perdus, le don d'une œuvre d'art devient une méthode astucieuse pour financer sa propre communication.
L'une des plus grandes craintes des chefs d'entreprise lorsqu'ils envisagent d'acquérir une œuvre d'art réside dans sa revente. En finance, cela s'appelle le "risque de liquidité". Pourtant, les entreprises les mieux informées utilisent le mécénat et la loi Aillagon pour effacer purement et simplement ce risque, transformant un achat perçu comme incertain en un investissement ultra-sécurisé.
De nombreux chefs d'entreprise voient l'achat d'œuvres d'art comme une simple dépense de prestige pour décorer leurs bureaux ou leurs salles d'attente. Pourtant, grâce à un mécanisme fiscal méconnu issu de la loi Aillagon, l'acquisition d'art contemporain peut se transformer en une opération d'investissement ultra-rentable, capable de s'autofinancer intégralement.